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Qui suis-je?

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Une même vocation, plusieurs chemins. 

Derrière ce métier, il y a aussi une histoire, des expériences, des questionnements et un cheminement personnel qui m’ont conduite jusqu’ici.

 

Depuis que je suis enfant, j’ai toujours su que je voulais prendre soin des autres.

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C’est naturellement que je me suis tournée vers le métier d’aide-soignante, que j’ai exercé pendant une dizaine d’années.

J’aimais profondément ce métier : les personnes, les rencontres, cette présence auprès de l’autre.

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Ce qui a fini par devenir difficile pour moi, ce n’était pas de prendre soin. C’était de ne plus avoir suffisamment de temps pour le faire comme je le souhaitais. Toujours aller plus vite, faire davantage, répondre aux contraintes… et parfois avoir le sentiment de passer à côté de l’essentiel : la personne derrière le soin.

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J’avais besoin de pouvoir écouter, de prendre le temps et de considérer l’humain dans son ensemble, avec son corps, mais aussi son histoire, ses émotions et son vécu.

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Puis est venu un moment où je n’ai plus réussi à continuer comme avant. J’ai dû m’arrêter.

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Et cette période, aussi difficile soit-elle, a marqué le début d’un autre chemin.

Apprendre à m’écouter

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C’est à cette période que j’ai commencé mon propre accompagnement en kinésiologie.

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J’y suis arrivée avec mes questionnements, mes peurs, mes doutes et tout ce que je portais sans toujours savoir comment le déposer.

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Petit à petit, j’ai appris à mieux comprendre certains de mes fonctionnements, à regarder mon histoire autrement et surtout, à davantage m’écouter.

Je ne dirais pas que la kinésiologie a changé qui je suis.

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Elle m’a permis de mieux comprendre la personne que j’étais.

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Et de porter sur moi-même un regard différent, plus doux et plus compréhensif.

Prendre soin… autrement

Entre-temps, je me suis tournée vers le massage bien-être.
 

J’y ai retrouvé ce qui m’avait toujours animée : prendre soin, avec davantage de temps et de présence.
 

Mais il me manquait encore une dimension essentielle : le lien humain, l’écoute, l’accompagnement.

Puis j’ai rencontré la kinésiologie autrement
 

Une rencontre professionnelle avec Audrey Badin, alors kinésiologue à Saint-Malo et aujourd’hui fondatrice de l’Académie de Kinésiologie dans laquelle je me forme, m’a donné envie d’aller plus loin.
 

J’ai commencé par un stage d’initiation.

Et, curieusement, ce ne sont pas les techniques qui m’ont d’abord retenue. C’est l’humain.
 

J’ai découvert une autre manière d’accompagner, fondée sur l’écoute, la bienveillance et le non-jugement.
 

Pour la première fois, je me suis sentie profondément sereine et à ma place.
 

Alors j’ai continué. Et je n’ai plus vraiment réussi à décrocher.

Regarder l’humain autrement

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Ma formation et mon propre cheminement ont profondément changé mon regard sur les autres.

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Aujourd’hui, face à un comportement, j’essaie de ne plus voir uniquement ce que la personne montre. Je peux me demander :

« Qu’est-ce qui a pu l’amener jusqu’ici ? »

Cela ne signifie pas tout excuser. Cela signifie essayer de comprendre.

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Parce qu’une personne n’est pas seulement sa réaction d’aujourd’hui. Elle est aussi son histoire, son environnement, ce qu’elle a vécu, ce qu’elle a appris et les protections qu’elle a mises en place pour avancer.

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J’essaie aujourd’hui de porter ce même regard sur moi-même.

« Avec mon histoire, avec ce que j’ai vécu, il est peut-être simplement compréhensible que je sois devenue cette personne-là. »

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Et cette façon de regarder son histoire peut ouvrir quelque chose.

Pas pour l’effacer.

Pas pour devenir quelqu’un d’autre.

Mais pour apprendre à vivre avec elle autrement.

Aujourd’hui

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Aujourd’hui, l’aide-soignante et la kinésiologue ne sont pas deux Tiphanie différentes.

C’est la même personne. Une personne qui a appris, avancé, traversé certaines choses, changé de regard et évolué.

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Ma vocation, elle, n’a pas changé.
J’ai simplement appris à prendre soin autrement.

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Aujourd’hui, je souhaite offrir à mon tour ce que j’ai moi-même trouvé si précieux :

un espace où l’on peut être écouté sans être jugé,

où l’on peut parler librement, avec ses mots, ses émotions et ses hésitations,

où l’on peut prendre le temps de déposer ce que l’on porte,

et peut-être commencer à regarder son histoire avec un peu plus de douceur.

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Je ne prétends pas savoir à l’avance ce dont vous avez besoin. Je ne peux pas vous promettre un changement en un claquement de doigts.

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Chaque personne avance à sa manière, avec son histoire, son rythme et ses propres ressources.

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Mais je peux vous offrir une écoute sincère, un accompagnement bienveillant et un espace dans lequel vous pouvez simplement être vous.

Et peut-être qu’ici, entre mes mains, vous pourrez simplement commencer par déposer ce que vous portez.

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Prendre soin, un fil conducteur

Depuis près de dix ans, j’évolue dans le domaine du soin et de l’accompagnement, d’abord comme aide-soignante, puis comme accompagnante éducative et sociale.

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Au fil des années, mon parcours m’a naturellement amenée vers la kinésiologie, puis vers différentes formations et approches qui continuent d’enrichir ma manière d’accompagner.

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Je me suis notamment formée à la kinésiologie fluidique, à la kinésiologie intégrative, à la pensée traditionnelle chinoise à travers le Touch for Health, ainsi qu’à la psychomorphologie. Et ce chemin continue : je poursuis régulièrement mes apprentissages pour approfondir mes connaissances et faire évoluer ma pratique.

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Aujourd’hui, avec Entre les mains de Tiphanie, je souhaite avant tout offrir un espace où chacun puisse se sentir écouté, accueilli sans jugement et accompagné à son propre rythme.

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Parce que les pratiques ont évolué, mais que l’essentiel est resté le même : prendre soin de l’autre.

- Tiphanie Martin 

— Tiphanie Martin

Tiphanie Martin, kinésiologue à Campeaux, entre Saint-lô et Vire dans le bocage Normand
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